Monthly Archives: December 2011

BlueGriffon comme éditeur web

logo bluegriffonBlueGriffon est un  éditeur de contenus HTML, à côté de Quanta ou BlueFish, et Kompozer, le successeur de NVU.  Basé sur Gecko, le moteur de restitution de Firefox 4, c’est une solution moderne et robuste pour créer ou modifier des pages Web conformes aux derniers standards du W3C.

BlueGriffon se distingue des autres outils du marché, libres open-source ou commerciaux, par les points suivants :

  • Tout d’abord il est nativement multi-plateformes ; développé sur la base de Mozilla Xulrunner, il inclut donc Gecko le moteur de restitution de Firefox 4 et son interface est intégralement écrite en XUL, le langage XML de description d’UI de Mozilla.
  • Ensuite, basé sur Gecko, il est à la pointe de l’implémentation des standards du Web : HTML 5, CSS 3, CSS Media Queries, SVG, MathML, ARIA, etc. Tout ce que Firefox 4 peut visualiser est éditable dans BlueGriffon.
  • Enfin, il contient son propre gestionnaire de feuilles de style CSS et JSCSSP, pour lui permettre de générer/éditer des styles qui ne soient pas limités à Gecko (par exemple des propriétés CSS encore préfixées par -webkit-*).
  • C’est un éditeur Wysiwyg, simple et intuitif, permettant tant aux néophytes qu’aux usagers avancés de créer des documents Web.
  • Pour finir, c’est un outil extensible, et Disruptive Innovations qui édite le logiciel open-source BlueGriffon vend des greffons augmentant nettement les capacités de l’outil de base (http://bluegriffon.com).
  • Comme toutes les applications basé sur XUL, il est très facilement localisable et la version 1.3.1 est distribuée aussi en français.

Contexte

  • BlueGriffon est à ma connaissance le seul éditeur Wysiwyg disposant d’une UI prévue pour l’édition du HTML 5 et de toutes les parties de CSS 3 actuellement intégrées par le rendering engine d’un navigateur (en l’occurence Gecko). Réalisé par l’auteur historique d’Nvu (devenu KompoZer) BlueGriffon est une alternative naissante qui ne reprend aucun code de son prédécesseur et a donc été entièrement réécrit pour disposer d’une architecture plus extensible.

Références :

Utiliser en Belgique (ou ailleurs) Fon, le wifi proposé par Belgacom

Voici un peu plus d’un mois, nous répercutions sur notre site l’annonce de l’ouverture du service Fon pour une grande partie des abonnés de Belgacom . Pour rappel :

  • Fon est un système communautaire de partage de connexions wifi
  • Si vous êtes client Belgacom et que votre raccordement utilise le VDSL2 avec une BBox 2, alors :
    • Vous pouvez devenir un « Hotspot Belgacom FON »
    • Vous pourrez dans ce cas utiliser en déplacement n’importe quel point d’accès du réseau FON

Ce service est utilisable sous n’importe quel système d’exploitation, donc aussi sous Linux ou Android. Voici les quelques étapes nécessaires pour y arriver :

1. Activer le hotspot de votre routeur

Connectez vous sur votre BBox 2 via votre navigateur, plus que probablement à l’adresse http://192.168.1.1/ et cliquez pour développer le menu « Advanced Settings ». Si votre routeur a été correctement mis à jour par Belgacom, vous devez trouver un sous-menu « Hotspot ». Cliquez dessus, et vous verrez s’afficher l’état de votre Hotspot, normalement désactivé ! Pour le mettre en fonction, il vous suffit de cliquer sur le bouton « Enable Hotspot » :

enable hotspot BBox 2

La procédure ne doit normalement pas être répétée, et le réseau au ssid « FON_BELGACOM » apparaît à présent dans la liste des accès disponibles. Vous pouvez à tout moment revenir sur votre décision et désactiver le « Hotspot ». Sachez que si vous souhaitez utiliser en déplacement les points d’accès à Fon, le Hotspot de votre domicile devra être fonctionnel.

disable hotspot BBox2

2. Définir votre code d’accès à Fon

(une page d’aide existe sur le site de Belgacom)
Ouvrez une page de votre navigateur sur le site de Belgacom et authentifiez vous sur les e-services avec votre code utilisateur Belgacom. Dans le menu des connexions, choisissez « Gérer mon Belgacom Fon ».

  • Cochez la case indiquant que vous acceptez les conditions générales et cliquez sur le bouton « Créer ».
  • Vous verrez apparaître 3 nouveaux champs. Remplissez-les avec les login et mot de passe choisis.
    • Login : choisissez un login (au moins 8 caractères) que vous utiliserez pour vous connecter à un hotspot Fon. Par exemple, si votre login est papanoel, vous utiliserez papanoel@belgacomfon.be pour vous connecter à un réseau sans fil. Les accents et autres caractères spéciaux ne sont pas autorisés.
    • Mot de passe : choisissez un mot de passe de 8 caractères composé de lettres et de chiffres (au moins 1 lettre et au moins 1 chiffre). Les accents et autres caractères spéciaux ne sont pas autorisés.
    • Confirmez le mot de passe : vous devez taper 2 fois le mot de passe pour des raisons de sécurité.
    • Cliquez sur le bouton Sauver.

Vous pouvez modifier vos identifiant et mot de passe comme vous le souhaitez.

login & mot-de-passe Fon

3. Vous connecter à un Hotspot Fon

Vous avez à présent la possibilité d’accéder à n’importe quel hotspot du réseau Fon (vous pouvez consulter la carte pour les repérer, il y en a des millions). Lorsque vous vous connectez à un de ces points d’accès, votre navigateur vous présentera une page de login ou vous aurez juste à renseigner votre identifiant et votre mot de passe. En Belgique, pour les points FON_BELGACOM, la page se présente comme suit :

Captive Portal FON_BELGACOM

Lorsque vous aurez cliquez sur le bouton « s’identifier », il faudra attendre un peu (parfois beaucoup), et lorsque la page du navigateur se rafraîchira et vous indiquera que la connexion est effective, vous pourrez surfer sur le web, mais aussi utiliser d’autres services Internet comme le courrier électronique via votre logiciel client habituel.

Quelques musiques de Noël libres de droit…

Partition "Mon beau sapin"Il est possible de télécharger et écouter des musiques de Noël libres de droit. Voici une petite sélection de quelques chants et musiques de circonstance glanées ci et là sur le site de Wikipedia :

A côté de cela, JAMENDO est une plateforme de distribution en ligne d’œuvres musicales sous licences Creative Commons. Vous y trouverez également de nombreuses musiques pour égayer votre réveillon ou vos autres fêtes de fin d’année.

Joyeux Noël !

 

AbulÉdu 11.08 Live : une distribution éducative à placer sous le sapin

Logo AbulEdu 2008AbulÉdu est une distribution GNU/Linux basée su Ubuntu avec plein de logiciels complémentaires et dédiés au monde de l’éducation, pour utiliser par exemple durant les congés de Noël.

Linuxfr répercutait mardi 20 la sortie de la toute dernière version 11.08, juste à temps pour les fêtes de fin d’année, les cadeaux et des moments de congé propices à son utilisation.

Pour la suite concernant ce sujet, je vous renvoie donc vers l’article suivant : http://linuxfr.org/news/un-cadeau-de-no%C3%ABl-pour-vos-t%C3%AAtes-blondes-abul%C3%A9du-1108-live-est-arriv%C3%A9

Bonne lecture !

Des cartons de table pour Noël avec gLabels

Logo gLabelsEn cette fin d’année, avec des repas de réveillons ou de Noël en perspective, pourquoi ne pas confectionner soi-même certaines décorations personnalisées. Le carton de table nominatif en est un exemple très utile afin que chaque convive puisse trouver sa place à table.

Je vous propose de réaliser ces cartons à l’aide du logiciel de création d’étiquettes et de cartes de visite gLabels !

Si gLabels n’est pas installé, vous pourrez le faire rapidement via votre gestionnaire de paquet Linux, ou la logithèque de votre distribution. Je vous donne entre mille le nom du paquet :  glabels !

Une fois installé, vous pouvez démarrer le logiciel, et choisir dans le menu « Fichiers » le créateur de modèles. Un assistant vous permettra alors de définir aisément le format personnalisé de vos cartons. Nous avons opté pour un format de 9 par 8 centimètres :

Création d'étiquettes avec gLabels

N.B. : les modèles utilisateurs sont des fichiers de type .template placé dans le répertoire .glabels (que vous pouvez rendre visible dans nautilus sous Gnome via ctrl-H). Vous y retrouverez le canevas de vos nouvelles étiquettes.  Celles-ci devront être personnalisées en fonction des noms de vos convives, aussi il est utile de préparer un fichier au format csv, contenant ligne par ligne les noms de vos invités, par exemple :

Marie
Joseph
Melchior
Balthazar
Gaspard
Linus
Richard

(évitez les lignes blanches en fin de fichier). L’étape d’importation du fichier des données se fait simplement pas le menu objets – propriétés de fusion. On y sélectionne le fichier défini préalablement :

propriétés de fusion (gLabels)

L’étape de création passe par le menu « fichiers – nouveau ». Dans l’onglet « Tous les modèles », on  sélectionne la catégorie « Défini par l’utilisateur » et on peut choisir le modèle préalablement défini « LoLiGrUB 001 : Cartons de table » et le valider.  On peut ensuite choisir et insérer une image simple (un tux christmas de chez crystalxp.net par exemple), mais on peut évidemment prendre ce qu’on veut, une image personnelle ou aussi choisir parmi de nombreuses images de circonstance disponibles sur openclipart.org. gLabels permet bien entendu de faire plus compliqué…

Pour afficher sur chaque carton le nom d’un convive, il suffit d’insérer une zone de texte (à formater) dans laquelle on incorporera un champ de donnée issu du fichier de fusion. Comme il n’y a qu’un champ, celui-ci s’écrira ${1} :

insertion champ de fusion gLabels

Bien sûr, on prendra la précaution d’allonger fortement la zone de texte, et on ajustera le format du texte, la police, sa couleur,…

Pour des cartons de table destinés à être pliés, il est utile de dupliquer l’image et le texte, mais de les tourner deux fois d’un quart de tour afin de les placer « tête-bêche » sur l’étiquette (menu Objets – Rotation/Retournement – Rotation gauche). Il ne reste plus alors qu’à sauvegarder le fichier et demander une impression des étiquettes !

Voici un exemple de sortie qu’il suffira de découper et plier :

exemples de cartons de table créés avec gLabels

Pour plus de facilités, j’ai dessiné un cadre sur chaque étiquette, et une ligne repère pour le pliage. Tout cela est réglable bien entendu.

Finalement, n’oubliez pas que gLabels peut aussi vous aider pour vos étiquettes, pochettes CD/DVD, cartes de visite, badges, …  Il permet d’utiliser facilement les champs de fusion, par exemple pour décrire la couleur à utiliser pour un texte particulier. gLabels gère aussi les codes barres !

Bruxelles: Piloter vos services informatiques avec Rudder.


Nicolas Charles

Nicolas Charles

Le jeudi 5 janvier 2012, la branche bruxelloise des Jeudis du Libre de Belgique entame la nouvelle année en recevant l’un des auteurs de Rudder, Nicolas Charles.

Sujet:

Piloter vos services informatiques avec Rudder.

Thématique:

Entreprise.

Public:

Sysadmin, Management.

L’intervenant:

Nicolas Charles est CEO de Normation, la société qui édite le logiciel libre Rudder. Il est l’un des cinq CFEngine Community champions. Il développe en Scala depuis 2009.

Description:

Si vous avez toujours reculé devant la complexité de prise en main des outils modernes de gestion de configuration, si l’une de vos préoccupations est de pouvoir tout de même gérer vos services informatiques de manière simple, automatisée et scalable, si vous avez besoin de savoir mesurer leur conformité avec les normes que vous avez fixées, alors cette séance est faite pour vous.

Rudder cherche à démocratiser l’accès à la gestion de configuration. Avec Rudder, votre infrastructure se pilote depuis une interface web. Derrière le hublot, un inventaire complet des machines que vous gérez avec Rudder est réalisé, aussi bien matériel que logiciel, et les logiciels et services nécessaires sont installés et configurés sur ces machines. À fond de cale on trouve des composants serveurs écrits en Scala et appuyés sur OpenLDAP, PostgreSQL et rsyslog, ainsi que l’utilisation des composants libres CFEngine et FusionInventory.

logo Rudder

logo Rudder

Rudder Screenshot
Rudder - Normation

Présentation de Rudder

VIDEO : http://youtu.be/74IaFXV1CyU Vidéo sur Youtube

Déroulement de la séance:

  • 19h: Accueil
  • Introduction: qu’est-ce que la gestion de configuration ?
  • 1. Démo : Rudder;
  • 2. Détails techniques : l’architecture de Rudder;
  • 3. Comment étendre les fonctionnalités;
  • Questions ?
  • Après 21h: restaurant dans le quartier.

Le lieu

Betagroup Coworking Brussels at ICAB Business & Technology Incubator, BetaGroup Coworking Brussels
ICAB Business & Technology Incubator
Witte Patersstraat 4 rue de Pères Blancs
1040 Brussel-Bruxelles (Etterbeek)

Arrêt Arsenal. Tram 7, 25; Bus 34.


Voir une carte plus grande

Pour aller plus loin:

Sponsors

ICAB Business & Technology Incubator

ICAB Business & Technology Incubator

BetaGroup Coworking Brussels

BetaGroup Coworking Brussels

slowmoVideo accélère ou ralentit vos vidéos

slowmoVideo website imageslowmovideo est un programme OpenSource qui vous permet de ralentir ou d’accélérer progressivement vos enregistrements, en ajoutant si vous le souhaitez un effet de flou de mouvement. Il est même possible d’inverser le cours d’une vidéo.

Ce logiciel a été écrit par Simon A. Eugster (aka Granjow), étudiant à l’École polytechnique fédérale de Zurich (ETHZ), lors d’un travail de fin d’étude, cette année.

Pour créer un ralenti, slowmoVideo fonctionne en « pistant » les pixels mobiles dans la vidéo (cette information est appelée le flux optique), et en utilisant ensuite cette information pour calculer des images intermédiaires supplémentaires.

slowmoVideo supporte tous les formats reconnus par FFmpeg. Côté limitations, il ne fonctionne actuellement que sous Linux, et avec des cartes graphiques nVidia. Si cette dernière contrainte était levée, gageons qu’on retrouverait rapidement cette fonctionnalité au sein d’un programme d’édition de vidéo comme Kdenlive, dont Granjow est contributeur.

Le site contient quelques vidéos de démonstration. En plus des sources, il propose des paquets 32 bits et 64 bits pour Ubuntu.

 

Nouvelles du projet Debian – 14 décembre 2011

Debian Gnu/LinuxL’édition française du quinzième numéro de l’année 2011 des « Nouvelles du Projet Debian », la lettre d’information de la communauté Debian, vient d’être diffusée. Les sujets suivants y sont traités :

 

rtbf : le libre, pour ne pas être des pigeons !

Ce lundi 12 décembre, à une heure de bonne audience (juste avant les infos de 19h30), la rtbf a présenté une séquence de près de 5 minutes dédiée aux logiciels libres.

Plus que jamais, l’émission « on n’est pas des pigeons ! » mérite bien son nom, puisqu’elle y mettait en exergue les logiciels libres et ses avantages, surtout financiers, par rapport aux logiciels propriétaire généralement proposés sur les étals des commerces spécialisés aussi bien que des supermarchés. Le seul hic, dans le cas présent, c’est que le « on » est une population encore bien trop maigre !

Jean-Claude Verset, journaliste belge spécialisé en informatique a commencé sa courte séquence en introduisant les principes de base du logiciel libre (accès au code source, liberté de distribuer, de modifier) le plus souvent gratuits, par opposition aux logiciels propriétaires ne disposant pas de ces libertés, même s’ils peuvent s’avérer gratuits pour certains d’entre eux.

Partant du constat que le système d’exploitation est in fine imposé au consommateur, le journaliste se focalisait sur deux exemples phares des logiciels libre, le navigateur Firefox et les suites bureautique (openoffice/libreoffice). Deux questions étaient soulevées. A la première, « pourquoi des réticences à utiliser ces logiciels », JC Verset arguait d’un manque de notoriété de ces logiciels, de quelques difficultés d’utilisation de certains formats, vidéos par exemple, et il indiquait finalement la forte concurrence des logiciels propriétaires, notammentsur le système d’exploitation. La seconde question d’un des animateurs concernait le modèle économique du logiciel libre. Le journaliste apportait deux éléments de réponse : les fondations associées aux communautés de développement, et les fournisseurs de services aux entreprises.

Chose importante, le téléspectateur s’est vu recommander un seul site web, celui de framasoft.net. La route est longue, mais la voie est libre…

Le podcast de l’émission : http://www.rtbf.be/video/v_on-n-est-pas-des-pigeons?id=1475803&category=info (les 5 dernières minutes)

Virtualisation libre : sortie de QEMU 1.0

Logo QEMUQEMU est une solution de virtualisation libre et multiplateforme (Linux, Windows, Mac OS X, BSD) créée par le mathématicien et programmeur français Fabrice Bellard, et disposant à présent d’une communauté active.

Utilisé comme émulateur, QEMU permet d’exécuter du code prévu pour des processeurs différents de celui de la machine hôte. Sinon, en conjonction avec KVM, QEMU peut accéder aux capacités de virtualisation offertes par certains processeurs, amenant à des accélérations et des performances supportant alors la comparaison avec les solutions de virtualisation VMware et VirtualBox.

Il est assez simple, même pour un non-initié, de mettre en oeuvre KVM/QEMU. Si votre processeur supporte la virtualisation, n’oubliez pas d’activer cette possibilité dans le BIOS.  Voici les différentes étapes à suivre sous Ubuntu (cf. http://doc.ubuntu-fr.org/kvm). Cela commence par l’installation du paquet nécessaire et l’ajout de l’utilisateur dans le groupe kvm :

sudo apt-get install qemu-kvm
sudo adduser username kvm

Après un petit redémarrage de la session histoire de prendre en compte la dernière commande, on peut installer virt-manager via sudo apt-get install virt-manager.   C’est un outil graphique permettant d’administrer et installer facilement les machines virtuelles gérées par kvm. Si vous voulez installer la dernière version, cela se fait à partir d’un ppa :

sudo add-apt-repository ppa:dnjl/virtualization
sudo add-apt-repository ppa:dnjl/ppa
sudo add-apt-repository ppa:dnjl/network
sudo add-apt-repository ppa:dnjl/kernel
sudo add-apt-repository ppa:dnjl/multimedia
sudo apt-get install virt-manager

Ensuite, via les menu GNOME (en version 2) ou le lanceur d’applications (Unity, GNOME Shell,…), démarrez le « Gestionnaire de machines virtuelles ». Connectez-vous avec le couple hyperviseur QEMU/KVM et une connexion locale. D’un clic droit, vous pourrez alors créer une nouvelle machine virtuelle étape par étape :

  1. Nom de la machine et type des medias d’installation
  2. Media (cd-rom, image iso, URL réseau, image disque existante), type et version de l’OS
  3. Taille mémoire et nombre de CPU
  4. Paramètres de stockage (image disque sur le disque dur,…)
  5. récapitulatif et options avancées (interface réseau, MAC address, type de virtualisation et architecture processeur)

Il ne vous reste plus qu’à « terminer », ou plutôt à démarrer votre nouvel ordinateur virtuel dans votre ordinateur réel.  Bon amusement !

Références :