Monthly Archives: July 2011

Nouvelles du Projet Debian – 25 juillet 2011

L’édition française du onzième numéro de l’année 2011 des « Nouvelles du Projet Debian »,
la lettre d’information de la communauté Debian, vient d’être diffusée.  Les sujets
suivants y sont traités :

 

Sortie de Firebug 1.8, une extension Firefox utile au développeur Web

Logo Firebug Le Firebug Working Group vient d’annoncer la sortie de la version 1.8 de Firebug, une extension Firefox particulièrement populaire chez les développeurs Web, grâce à ses fonctionnalités pour éditer, déboguer, monitorer les codes HTML, CSS et JavaScript des pages web.

Firebug 1.8 est compatible avec Firefox 5.0 et c’est d’ailleurs sur  le site « Hacks » de la Mozilla Foundation qu’on peut trouver une présentation des nouveautés de Firebug 1.8.

Pour ceux qui veulent essayer cette extension, ils peuvent consulter le tutoriel d’Éric Pommeau sur le site developpez.com, référencé à partir de la page Wikipedia consacrée à Firebug.

 

KDE 4.7 : nouvelles fonctionnalités, stabilité et performances améliorées

Logo KDECe 27 juillet 2011, KDE annonçait sur son site la sortie de sa version 4.7,  contenant de nouvelles fonctionnalités et des améliorations des applications KDE, de la plateforme de développement de KDE et des aspects graphiques (Plasma).

Voici 3 ans, lors du passage à la version 4, la communauté KDE se plaçait résolument dans un contexte d’innovations, contrastant avec l’attitude conservatrice de l’époque du projet GNOME. Actuellement, la situation est totalement inversée, avec d’ailleurs quelques controverses autour de GNOME 3 et Unity. Un signe de la liberté et de l’autonomie qui règnent autour de ces projets communautaires.

Et donc cette nouvelle version de KDE ne bouleversera pas l’utilisateur, mais amène surtout son lot de modifications et corrections, avec à la clé de nouvelles fonctionnalités, une stabilité et des performances améliorées !

Sur son site, KDE mentionne plus spécifiquement :

  • Plasma plus Portable grâce à KWin
  • De nombreuses applications KDE mises à jour (parmi les quelles Kontact, Digikam)
  • Une amélioration au niveau du multimédia
  • Une nouvelle messagerie instantanée intégrée directement dans le bureau
  • Des corrections de milliers de bugs rapportés par les utilisateurs
  • De nouvelles capacités sémantiques

L’absence de changement majeur dans l’interface rend tout de même certains dubitatifs, qui souhaiteraient la résolution de points qu’ils considèrent problématiques (cf. ce lien).

Afin de se faire sa propre opinion, il ne nous reste plus qu’à attendre l’arrivée des distributions Linux utilisant cette toute dernière version de KDE, ce qui ne saurait tarder !

 

Dropbox actualise ses conditions. Quelles sont les alternatives libres ?

Après la faille de sécurité de quelques heures du mois de juin, Dropbox fait à nouveau parler de lui en juillet. Cette fois, il s’agit de changements de ses conditions (Terms of Service, Privacy Policy et Security Overview). Dans un premier temps, Dropbox écrivait sans explication précise qu’il s’autorisait à utiliser les données des utilisateurs avec ou sans leur accord, rien moins que cela !  Suite aux réactions de quelques utilisateurs inquiets, Dropbox rectifiait le tir quant au cadre de l’utilisation, en ajoutant “…to the extent reasonably necessary for the Service. This license is solely to enable us to technically administer, display, and operate the Services“.  Pour plus d’explications sur les raisons qui ont amené Dropbox à modifier leurs conditions de service, je vous invite à consulter le billet de Jean-Christophe Courte sur urbanbike.

Avouons que tout cela fait un peu désordre, aussi il est important de rappeler d’une part qu’il est préférable de s’abstenir d’utiliser des services de stockage “dans les nuages” (cloud) pour des données sensibles, à moins de procéder à un chiffrement de celles-ci sur le poste client. D’autre part, avant de choisir une solution, il faut se poser quelques questions sur quelques critères importants :

  • le coût, le volume de stockage
  • le support d’OS différents, de dispositifs mobiles
  • la facilité d’utilisation, l’intégration au gestionnaire de fichiers
  • dispose-t-on d’un historique ?
  • quelle est la garantie de ne rien perdre, mes données sont-elles bien répliquées sur plusieurs serveurs localisés dans des zones géographiques éloignées ?
  • les données sont-elles chiffrées, si oui comment ?
Clouds make your life easier

Source : geekandpoke.typepad.com (creative commons)

Mais au fait quelles sont les alternatives libres ?  Quelles sont celles qui optent au moins pour une ouverture partielle des codes ?  Est-il envisageable de contrôler ses données, par un chiffrement ou par l’utilisation d’un serveur personnalisé ?

Le moins qu’on puisse dire, c’est que les possibilités sont peu nombreuses, et au stade actuel peu satisfaisantes, ce qui n’empêche pas de retenir les quelques solutions libres (au moins partiellement) suivantes :

  • Sparkleshare : une solution libre, avec le choix du serveur, mais basée sur mono (mise en œuvre au moins partiellement libre de la plate-forme de développement .NET de Microsoft, ce qui en fait un sujet très controversé dans le monde de l’open-source).
  • SpiderOak : Certaines composantes de SpiderOak sont Open Source, et l’éditeur a clairement fait savoir que son client devrait l’être dans un avenir proche.
  • Ubuntu one : service proposé par la société Canonical Ltd, dont seul le code côté client est libre
  • syncany : une solutions complètement libre, mais encore en développement

 

Références :

AV Linux passe en version 5.0

Logo AV LinuxAV Linux – le studio multimedia à la sauce Debian – passe en version 5.0, a annoncé Glen MacArthur.

Ce live-DVD basé sur Debian Squeeze est spécialement destiné à la création audio et vidéo et utilise le bureau LXDE. Cette distribution dispose de très nombreux logiciels dont 4 d’éditions Vidéos : Openshot Video Editor dans sa dernière version 1.3.1, Kdenlive en version 0.8.0, Lives 1.44 et Cinelerra 2.1.5CV.

Parmi les nouveautés et les améliorations, on trouve :

  • l’inclusion du noyau Linux 2.6.39.1 avec IRQ Threading/rtirq activé afin de créer un environnement optimisé à faible latence pour la production audio;
  • l’activation par défaut des permissions RTC (Real Time Clock);
  • le support complet pour Ardour 2.X, ArdourVST, Ardour 3.0 et Ardour Mixbus;
  • la présence de quatre éditeurs vidéo majeurs du monde Linux : Openshot 1.31, Kdenlive 0.8, LiVES 1.4.4 et Cinelerra 2.1.5CV;
  • le support pour les pilotes propriétaires nVidia/ATI, le support pour Wine, Java et les codecs multimédia (dont libdvdcss),…

Téléchargement : avlinux5-20110615-lxde-i386-en.iso
Lisez attentivement les commentaires repris sur la page du site de téléchargement !

P.S. : merci à Thierry de Jurbise (Thijurb) pour l’info !

Piwam sur Debian Squeeze

Logo de PiwamAfin de permettre l’utilisation de l’outil Piwam qui est utile pour gérer les membres d’une association, j’ai été amené à migrer celui-ci de notre ancien hébergeur vers le nouveau mais – petit bémol – Piwam ne fonctionne pas avec PHP5.3 qui est la version installée par défaut sous Debian Squeeze.

Je vais donc suivre l’explication donnée par le site Dave James Miller pour mettre en place PHP5.2 en plus de PHP5.3 .

Installation

Toute l’explication part du principe que vous maîtrisez votre système et que vous vous êtes connecté en tant que root, l’utilisateur qui dispose de tous les droits d’administration; je n’utiliserai donc pas la commande “sudo” durant ce tutoriel.

Un système à jour

S’assurer que le serveur offrira les dernières mises à jour :

apt-get update
apt-get dist-upgrade

Installation de fastcgi

Pour installer le module fast-cgi tapez la commande suivante :

apt-get install libapache2-mod-fastcgi
[...]
Enabling module fastcgi.
Run '/etc/init.d/apache2 restart' to activate new configuration!
:~#

Si jamais le module ne s’active pas durant l’installation, tapez la commande suivante :

a2enmod actions fastcgi

Si vous souhaitez profiter immédiatement de fastcgi, alors redémarrez Apache2 sinon attendez la fin de l’explication.

/etc/init.d/apache2 restart

Quelques prérequis

Pour permettre la compilation, plusieurs packages sont indispensables :

apt-get build-dep php5
apt-get install libfcgi-dev

Ces 2 commandes peuvent quelque peu inquiéter car elles vont ajouter beaucoup de paquets, dans mon cas 173 nouveaux paquets sont installés pour un total de 115Mo, mais cela est nécessaire afin de disposer d’un environnement de compilation complet, donc rien d’exotique et pas de panique…

Compilation

Préparation

Créer un répertoire pouvant au besoin contenir les différentes versions de PHP5.2 :

mkdir -p /usr/src/php5.2/
cd /usr/srv/php5.2

Récupération des sources de PHP5.2.17 depuis un miroir Debian situé en Belgique :

wget http://www.php.net/get/php-5.2.17.tar.gz/from/be.php.net/mirror -O php-5.2.17.tar.gz

Décompression des sources :

tar -zxf php-5.2.17.tar.gz
cd php-5.2.17

Compilons !

Commençons par un petit “./configure” dans lequel nous indiquons tous les modules que nous souhaitons utiliser dans notre PHP5.2 (si jamais par la suite, il vous manque des modules alors refaites un “./configure” qui contient ce que vous désirez.  Un conseil : allez-y module par module et pas tout d’un coup).

Au final PHP5.2 sera installé dans le répertoire /usr/local/php52/

./configure \
--prefix=/usr/local/php52 \
--enable-force-cgi-redirect \
--enable-fastcgi \
--with-regex=php \
--enable-calendar \
--enable-sysvsem \
--enable-sysvshm \
--enable-sysvmsg \
--enable-bcmath \
--with-bz2 \
--enable-ctype \
--with-iconv \
--enable-exif \
--enable-ftp \
--with-gettext \
--enable-mbstring \
--with-pcre-regex \
--enable-shmop \
--enable-sockets \
--enable-wddx \
--with-libxml-dir=/usr \
--with-zlib \
--with-openssl=/usr \
--enable-soap \
--enable-zip \
--with-mhash=yes \
--with-gd \
--with-mysql \
--with-mysqli \
--with-pdo-mysql \
--with-pear \
--with-jpeg-dir=/usr/lib

Si tout s’est passé correctement vous devriez voir ceci :

+——————————————————————–+
| License: |
| This software is subject to the PHP License, available in this |
| distribution in the file LICENSE. By continuing this installation |
| process, you are bound by the terms of this license agreement. |
| If you do not agree with the terms of this license, you must abort |
| the installation process at this point. |
+——————————————————————–+

Thank you for using PHP.

Maintenant effectuons la compilation à proprement parler :

make

Si tout s’est passé correctement vous devriez voir ceci :

Build complete.
Don’t forget to run ‘make test’.

Déployons la compilation de PHP5.2 dans les répertoires définitif
make install

Installing PHP SAPI module: cgi
Installing PHP CGI binary: /usr/local/php52/bin/
Installing PHP CLI binary: /usr/local/php52/bin/
Installing PHP CLI man page: /usr/local/php52/man/man1/
Installing build environment: /usr/local/php52/lib/php/build/
Installing header files: /usr/local/php52/include/php/
Installing helper programs: /usr/local/php52/bin/
program: phpize
program: php-config
Installing man pages: /usr/local/php52/man/man1/
page: phpize.1
page: php-config.1
Installing PEAR environment: /usr/local/php52/lib/php/
[PEAR] Archive_Tar – installed: 1.3.7
[PEAR] Console_Getopt – installed: 1.2.3
[PEAR] Structures_Graph- installed: 1.0.3
[PEAR] XML_Util – installed: 1.2.1
[PEAR] PEAR – installed: 1.9.1
Wrote PEAR system config file at: /usr/local/php52/etc/pear.conf
You may want to add: /usr/local/php52/lib/php to your php.ini include_path
Installing PDO headers: /usr/local/php52/include/php/ext/pdo/

Configuration

Maintenant que PHP5.2 est installé, il faut pouvoir l’utiliser avec Apache2.  Cette partie est moins simple à maîtriser que la précédente car beaucoup d’aspects peuvent être configurés.  Tout d’abord il faut différencier PHP en module et PHP en CGI. L’utilisation de PHP en module fait qu’une seule version de PHP tourne et que celle-ci utilise un seul fichier de configuration (par défaut /etc/php5/apache2/php.ini) pour tous nos sites, même si par la suite, on souhaite personnaliser chaque virtualhost.  Avec PHP en mode CGI il faut bien comprendre que chaque VirtualHost a son propre PHP qui tourne (il pourrait même disposer d’un user/group dédié).  Du coup, il peut y avoir un fichier php.ini par instance, donc par VirtualHost.

Sur mon serveur, j’essaie de séparer les fichiers sans intérêt (la compilation de PHP) de ceux qui sont personnalisés pour mes besoins (la configuration) en les plaçant à des endroits différents.  Ainsi, je vais stocker les shell-scripts de mes sites dans /srv/web/fcgi/.  Je vais créer un répertoire “default” pour le shell-script et la configuration PHP que j’utiliserai par défaut pour mes sites.  Au besoin, je pourrai créer un autre répertoire pour des sites plus spécifiques.

mkdir -p /srv/web/fcgi/default

Créer le shell-script “php52.sh” dans /srv/web/fcgi/default/ :

#!/bin/sh
export PHP_FCGI_CHILDREN=4
export PHP_FCGI_MAX_REQUESTS=200
export PHPRC="/srv/web/fcgi/default/php.ini"
exec /usr/local/php52/bin/php-cgi

Permettre l’exécution du shell-script :

chmod +x /srv/web/fcgi/default/php52.sh

Copions le fichier “php.ini” fourni dans l’archive de php.net :

cp /usr/src/php5.2/php-5.2.17/php.ini-dist /srv/web/fcgi/default/php.ini

Touche finale de l’installation, configurer de façon adéquate Apache2 afin de désactiver le PHP en module (PHP5.3 normalement) et d’utiliser PHP en CGI.  Il faudra ajouter les lignes suivantes dans votre VirtualHost :

# supprimer PHP en module
php_admin_flag engine off
ScriptAlias /cgi-bin /srv/web/fcgi/default/
Action application/x-httpd-php /cgi-bin/php52.sh

Puis relancez votre Apache2 et vous aurez un PHP5.2 !

Sortie de la version 1.7.0 du très populaire CMS Joomla !

Le logo officiel du projet JoomlaLe projet Joomla annonce la disponibilité immédiate de la version 1.7.0 de Joomla. C’est essentiellement une mise à jour de sécurité, tout en étant la première mouture inaugurant le cycle semestriel de fourniture des nouvelles versions.

Joomla figure parmi les systèmes de gestion de contenu (CMS) les plus populaires.  Puissant et généraliste, il est construit de manière modulaire, et plusieurs milliers d’extensions sont disponibles.  A noter parmi les sites belges créés à l’aide de Joomla les quelques références suivantes, qui permettent de juger de la diversité des possibilités offertes par ce logiciel libre :

Si vous souhaitez découvrir Joomla, vous en aurez la possibilité lors d’une prochaine conférence/discussion qui sera donnée à Mons dans le cadre des Jeudis du Libre, le 20 octobre prochain. N’hésitez pas à vous inscrire sur leur liste de diffusion.

Références :

Recherche sur Strauss Kahn : un tiers de sites à base de logiciels libres

logos des cmsCe n’est pas nouveau, la presse quotidienne s’est adaptée aux nouvelles technologies et est très présente sur le web. C’est également le cas des majors de l’audio-visuel, et de nombreuses sociétés, associations, groupes d’influences, partis politiques…  qui cherchent aussi à être présents et actifs dans le vaste domaine des actualités générales.

Dans la foulée de l’analyse des sites autour du tour de France, votre serviteur s’est cette fois fendu d’une recherche “google” en utilisant deux mots susceptibles de nous révéler un hit parade représentatif de la presse générale : Strauss et Kahn !

Le but était d’estimer la proportion de sites réalisés à l’aide de logiciels, libres bien entendu, de “systèmes de gestion de contenus” (bien connus sous l’acronyme anglais CMS pour “Content Management System”).

Les 200 premiers sites (compte non tenu des doublons) ont été répertoriés et une analyse rapide des codes sources des pages nous a permis de détecter 65 sites confectionnés à l’aide de CMS libres, soit près d’un tiers, dont voici la liste accompagnée du nombre correspondant de sites :

  1. WordPress : 28
  2. Spip : 19
  3. Drupal : 8
  4. Mediawiki : 2
  5. TYPO3 : 2
  6. phpBB : 2
  7. Dotclear : 2
  8. Joomla : 1
  9. punBB : 1

Remarquons que la page référencée en premier est celle de Wikipedia consacrée à Dominique Strauss-Kahn, une double raison d’être satisfait puisqu’en plus d’être propulsé par le moteur de wiki libre le plus célèbre, Mediawiki, le site est lui-même sous licence libre !  Du côté des déceptions, le site libre de news http://www.wikinews.org est invisible, ou classé au delà de la 25ème page, à moins d’être carrément passé aux oubliettes chez Google. Les principaux médias de télévision, presse écrite, et sites web spécialisés sont eux bien présents dans les quelques premières dizaines de place. Peu d’entre eux sont animés par des logiciels libres, quoique Drupal et Spip tirent leur épingle du jeu en occupant respectivement de très bonnes places (2, 6 pour Drupal et 3 pour Spip). A noter que WordPress est utilisé pour un bon nombre de sites dont les fonctionnalités sont en général plus réduites, se contentant souvent de la philosophie du blog, à l’origine de sa notoriété.

Quelques références pour les 3 premiers CMS (sans aucune considération quant au contenu) :

OpenShot Video Editor, un nouveau logiciel de montage sous Linux

OpenShot_LogoOpenShot Video Editor est un éditeur vidéo non-linéaire libre pour Linux, construit avec Python, GTK+, et le MLT Framework à l’instar de Kdenlive. Il intègre le moteur Blender pour créer des titres et effets évolués (feux d’artifices, jeux de lumières,….).

Le projet initié en 2008 par Jonathan Thomas a pour pour objectif de fournir un éditeur “continue reading” vidéo stable, libre, agréable et d’utilisation facile.

Openshot permet la prise en charge de la HD, la création de titres animés en 3 D, ainsi que l’ exportation directe vers YouTube & Vimeo. Un manuel d’aide en anglais, américain, français, hollandais, brésilien et espagnol est disponible en téléchargement de même qu’une version HTML consultable en ligne.
Une première présentation Européenne d’ Openshot s’est déroulée tout récemment lors des Rencontres Mondiales du Logiciel Libre 2011 (RMLL) à Strasbourg !

P.S. : merci à Thierry de Jurbise (Thijurb) pour l’info !

Références :

Une histoire suisse

L’information suivante a été publiée par le site www.informaticien.be :

L’Anti-PowerPoint Party (APPP), un parti suisse, a calculé que l’utilisation du logiciel de Microsoft coûtait 2,1 milliards de francs suisses (1,7 milliard d’euros) par an au pays, et que sur l’ensemble de l’Europe, le coût s’élevait à près de 110 milliards d’euros.
L’objectif de l’APPP est de parvenir à la signature de 100 000 électeurs, afin de pouvoir organiser un référendum national, et demander l’interdiction du logiciel de présentation
PowerPoint en Suisse.  Le parti entend également présenter des candidats aux élections nationales en octobre.  A méditer… partout ailleurs.